AUX MARCHES DE BRETAGNE-LE MEN/LEPAGE

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Description :

Le poème écoute aux portes, aux portes de Rennes, à Maurepas, aux portes de Bretagne, en Coglais, en ville, à la campagne. Partout où la parole des gens n'est pas entendue, trop éloignée des centres qui nous gouvernent.

Mais tu vas nulle part me dit cet homme

nulle part n'existe pas je luis dis

il ne voit que par le centre n'importe quel centre pourvu qu'il y soit

jamais par la périphérie où je vis où je vais
Le poème écoute aux portes, aux portes de Rennes, à Maurepas, aux portes de Bretagne, en Coglais, en ville, à la campagne. Partout où la parole des gens n'est pas entendue, trop éloignée des centres qui nous gouvernent. Yvon le men a tendu l'oreille, longtemps, hier dans le quartier dit difficile de Maurepas, a écouté les rumeurs de cette Babel où vivent ensemble tant bien que mal 54 nationalités différentes. A tendu l'oreille aujourd'hui dans l'autre périphérie, celle que les quatre voies traversent sans s'arrêter. Il a écouté mais aussi regardé le paysage où travaillent et que travaillent les paysans, les gens des abattoirs, où travaillaient les granitiers qui ont tant marqué le pays avec leurs mains dures comme la pierre.

Notice biographique :

Le poème écoute aux portes, aux portes de Rennes, à Maurepas, aux portes de Bretagne, en Coglais, en ville, à la campagne. Partout où la parole des gens n'est pas entendue, trop éloignée des centres qui nous gouvernent. Yvon le men a tendu l'oreille, longtemps, hier dans le quartier dit difficile de Maurepas, a écouté les rumeurs de cette Babel où vivent ensemble tant bien que mal 54 nationalités différentes. A tendu l'oreille aujourd'hui dans l'autre périphérie, celle que les quatre voies traversent sans s'arrêter. Il a écouté mais aussi regardé le paysage où travaillent et que travaillent les paysans, les gens des abattoirs, où travaillaient les granitiers qui ont tant marqué le pays avec leurs mains dures comme la pierre.